A Madagascar, la pauvreté a amené une frange de la population à consommer du lémurien ou à les chasser pour les revendre comme animal de compagnie. Le primate endémique à la Grande île souffre également du trafic illégal de bois qui contribue à la destruction de son habitat naturel et, plus largement, des forêts. Au rythme où avance la destruction, on craint une extinction totale des lémuriens d’ici 20 ans maximum.

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